Clients
Ce que noddl a changé chez ceux qui l'utilisent
Les cas clients noddl décrivent, avec des chiffres mesurés dans leur back-office, ce qui a changé pour des artisans et commerçants équipés.
Chaque cas donne le métier, la ville, les fonctions utilisées, une citation signée et le lien vers le site du client.
Rien n’est publié sans l’accord écrit du client.
Pas encore convaincu ?
Jetez un œil à ce que ça donne chez eux
Les premiers cas clients sont en cours de validation avec les artisans concernés. Ils seront publiés dès que chacun aura relu ses chiffres et donné son accord.
Comment on construit un cas client
Des faits, une période, une entreprise nommée
1
Trois mois de chiffres
Publications par mois, devis relancés et signés, délai de réponse aux demandes, visites du site : relevés dans le back-office du client, sur trois mois pleins.
2
Une citation, dans ses mots
Deux ou trois phrases du client, relues et validées par écrit. Elle peut dire ce qui ne va pas.
3
Un accord signé
Une autorisation de publication qui liste exactement ce qui est montré : nom, photos, chiffres, citation. Retrait possible à tout moment.
4
Une mise à jour à six mois
Les chiffres sont actualisés, ou on dit qu’ils ont baissé. Un cas client n’est pas une promesse.
On ne publie pas de témoignage écrit à la place du client. Un cas client, c'est un artisan qui accepte qu'on donne son nom, sa ville, une photo, et les chiffres relevés dans son back-office. Ces chiffres sont datés et expliqués. Chaque cas renvoie vers la page de son métier et vers le détail des fonctions qu'il utilise, et vers son site, pour que vous puissiez vérifier par vous-même.
Ce qu'un cas client n'est pas
Ce n'est pas une promesse : ce qu'un électricien de Montauban a obtenu ne dit pas ce qu'un couvreur de Toulouse obtiendra. Les mécanismes, eux, sont les mêmes d'un métier à l'autre : une photo publiée en une fois sur le site, les réseaux et Google, un devis relancé à date fixe, une fiche à jour. Un boucher lira le cas d'un électricien pour la régularité des publications, un couvreur celui d'un maçon pour les devis. Quand votre métier n'a pas encore de cas, sa page affiche celui du métier le plus proche, en le disant.
Pourquoi si peu de cas au début
Parce que chaque cas demande trois choses qui prennent du temps : trois mois de chiffres, un client qui accepte de les publier avec son nom, et une relecture de sa part. Les premiers artisans équipés sont en cours de validation. Un cas client sans accord écrit n'est jamais mis en ligne, et le retrait est possible à tout moment.
Comment lire un cas client
Regardez d'abord le métier et la ville, pour savoir si la situation ressemble à la vôtre. Puis les chiffres et leur période : un chiffre sans période ne veut rien dire. Puis la citation, qui dit ce que le client a ressenti plutôt que ce qu'il a mesuré. Enfin, ouvrez son site et sa fiche Google : c'est la seule preuve qui ne dépend pas de nous, et celle que nous vous invitons à vérifier en premier.
On en parle ?
Votre site, vite et bien.
Dites-nous en deux lignes ce que vous faites et où. On vous rappelle sous 24 h ouvrées, un vrai humain, pas un auto-répondeur.
ou appelez le 06 15 72 18 63, du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h.